+687 257257
contact@strategic.nc

Jour : 28 février 2019

Publication page facebook Cafat 28.02.2019

Voici l’heureuse gagnante de notre jeu concours « Rentrée scolaire sportive » qui remporte une montre cardio ? Félicitations à Tahiona et merci à tous les participants !

Publication page Facebook Cafat 28.02.2019

#Rejoigneznoséquipes La CAFAT RECRUTE : ?un responsable d’équipe ?un médecin en charge du contrôle des prestations ?un concepteur développeur ? … Pour consulter nos offres d’emploi et postuler en ligne, c’est par ici : ➡️ https://urlz.fr/8NkB

Publication page Facebook La Case des artistes 28.02.2019

Suite à une décision des membres de l’assemblée Générale de la case des artistes tenue le 27 août 2017, les adhérents de la case ont décidé d’organiser des concerts pour permettre notamment à notre association de disposer de ressources financières autres que les subventions publiques. Après avoir mis en place des frais de gestion en…
Read more

Exaspérée, la province Nord ferme trois dispensaires jusqu’à nouvel ordre, LNC 28.02.2019

NORD. Les centres médico-sociaux de Canala, Kouaoua et Ouégoa sont fermés jusqu’à nouvel ordre. La province Nord durcit le ton face aux incivilités.
« C’est insupportable, inadmissible, incompréhensible… Ça me dévaste. » A court de synonyme, ce personnel de santé ne sait plus quoi ajouter. Une colère froide le pousse à parler, malgré le droit de réserve. Il fait partie d’un des trois centres médicosociaux que la province Nord a décidé de fermer en début de semaine, et ce jusqu’à nouvel ordre, à la suite d’incivilités (lire ci-contre). Depuis lundi à Canala et depuis hier à Ouégoa et à Kouaoua, seules les urgences sont assurées.

C’est le ras-le-bol chez les professionnels de santé. Mais aussi à la province Nord. « Nos médecins, nos infirmiers, ils ne sont plus en sécurité nulle part. Sur le lieu de travail et au domicile », s’agace Jean-Claude Athéa, directeur des affaires sanitaires et sociales et des problèmes de société, à la province Nord.

Un durcissement
La province a mis en place des dispositifs de sécurité, des caméras, des alarmes. Mais les délits continuent. Alors, face à ces actes récurrents, la province Nord durcit le ton. « Au début, quand on a commencé à avoir ces faits d’incivilité, on discutait beaucoup. Mais là, on est arrivé à un moment où cela devient récurrent. L’exécutif a décidé de fermer les CMS. Avant, on fermait un jour, deux jours, voire une semaine. Là, c’est jusqu’à nouvel ordre », prévient Jean-Claude Athéa.

Le personnel de santé peut en témoigner. Des exemples, il en a toute une liste. Il a été caillassé, mais aussi volé à de nombreuses reprises, du matériel professionnel comme des affaires personnelles. « C’est le fait de trois ou quatre gamins », reconnaît-il, avant de s’agacer. « La population est prise en otage, mais elle est aussi complice. Les auteurs des faits sont connus. » Un constat partagé par la province. « Ce qui nous embête le plus, c’est que, quand on vient discuter avec les autorités locales, ils nous disent qu’ils connaissent les gens qui ont fait ça, mais personne ne bouge. C’est pour ça, qu’à un moment donné, on s’est dit que si personne ne bouge, on ne va pas exposer nos agents », ajoute le directeur. Le phénomène n’est pas nouveau. L’année dernière, plusieurs structures ont été touchées. Des noms de communes reviennent régulièrement.

Des zones connues
« Dans les trois communes qui sont l’objet de fermeture, c’est récurrent : Canala, Kouaoua et Ouégoa », souligne le directeur. « Houaïlou à une époque, il y en avait, mais il y a eu un travail avec la province, la mairie et les coutumiers. Et du coup, ça s’est tassé. » La province a donc décidé d’appliquer la thérapie de choc.

« Nous ne le faisons pas de gaieté de cœur. On est conscient que les gens ont difficilement des moyens de transport. Et puis on a tous nos suivis de patients chroniques, diabétiques, les insuffisants respiratoires… Faire des ruptures comme ça dans le suivi, cela peut être grave. Malgré tout, nos équipes suivent les malades chroniques, surtout les dialysés », rassure Jean-Claude Athéa. « On espère que ça va vite se décanter. Mais il faut qu’il y ait un déclic qui se passe. On lance l’appel aux autorités locales pour qu’on soit ensemble dans le traitement de la situation. »

Comme elle l’avait fait l’année dernière avec les écoles, la mairie de Canala a d’ores et déjà apporté son soutien à l’équipe médicale et prévoit une grande réunion aujourd’hui entre les différents acteurs locaux.

Repères
Des délits à répétition
A Ouégoa, le dispensaire a été fermé après un vol par effraction dans un des logements de fonction du personnel médical. Les gendarmes ont interpellé l’auteur du cambriolage alors qu’ils étaient en chemin pour interpeller deux individus recherchés pour un cambriolage commis il y a une dizaine de jours dans un commerce.

A Kouaoua, la fermeture fait suite à plusieurs vols de véhicules et de matériel, notamment médical, au domicile du médecin.

A Canala, c’est le résultat d’un home-jacking au domicile du médecin et la dégradation du véhicule d’astreinte.

Des difficultés à recruter
« Ils vont finir par ne plus avoir de médecin. Plus personne ne voudra venir », prévient un personnel de santé. Dans certaines zones, c’est malheureusement déjà le cas.

« La plupart de nos personnels sont des personnes qui arrivent de l’extérieur, parce qu’on n’a pas suffisamment la ressource au niveau local », constate Jean-Claude Athéa. « On le voit déjà en recrutement. A partir de la Métropole, ils disent déjà : je ne veux pas être à Houaïlou, je ne veux pas être à Canala, à Kouaoua… C’est un réel souci. »

Cafat : du retard dans le versement des retraites de février, LNC 28.02.2019

Dans un avis aux retraités posté, hier, sur sa page Facebook concernant le versement des retraites du mois de février, la Cafat explique que « l’organisme bancaire a rencontré des difficultés dans le traitement de l’ordre de virement adressé par la Cafat le 22 février [et que] ce dernier a pu être traité le 26 février ». « Le crédit sur les comptes BNC sera visible le 27 février, et à partir du 28 février sur les comptes des autres banques », poursuit la Cafat, qui dit regretter « les désagréments causés par cette situation » et remercie les intéressés pour leur compréhension.