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Jour : 4 mars 2019

Publication page facebook Cafat 04.03.2019

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La fonction publique appelée à la grève générale le 18 mars, LNC 04.03.2019

Social. La Fédération des fonctionnaires, un des poids lourds du secteur, appelle les dix syndicats qui la composent à une grève générale illimitée à partir du 18 mars. Au cœur des revendications, la mise en place d’un système de revalorisation du pouvoir d’achat des agents publics territoriaux et l’application du parcours professionnel carrière et rémunération (PPCR) à l’ensemble de ces fonctionnaires.

« Les enseignants du secondaire ont obtenu que cette réforme de la fonction publique d’Etat leur soit appliquée. Ce qui est concrètement très intéressant car cela permet de rattraper quinze ans de gel de la valeur du point, soit une augmentation de salaire d’environ 20 %, explique David Meyer, secrétaire général de la Fédé. Mais quid des autres ? Rien, hormis deux augmentations de 0,6 % au cours de ces dernières années. » Le rendez-vous est fixé au 18 mars devant le Congrès alors que ce dernier se penchera sur la réforme du primaire.

« Choix de société »

David Meyer précise la démarche de la Fédé : « Ce que nous demandons, alors que les provinciales se profilent, c’est que les groupes politiques s’engagent à travailler, a minima, sur un maintien du pouvoir d’achat des fonctionnaires en tenant compte de l’inflation, voire sur une revalorisation du pouvoir d’achat de certains. A plus long terme, il s’agit de réfléchir à une rénovation du secteur public qui est arrivé à bout de souffle. Il y a, par exemple, au vice-rectorat, des fonctionnaires d’Etat et des fonctionnaires territoriaux qui coexistent. Ils ont des statuts, des carrières, des systèmes retraites différents. Ça ne peut pas continuer. » Trop nombreux, trop payés, accusés de concourir à la vie chère via l’indexation : David Meyer est également revenu sur les reproches les plus fréquemment adressés à la fonction publique : « Sans indexation, un agent de catégorie C est en dessous du SMG, rappelle-t-il. Comment expliquer qu’à Tahiti, alors que l’indexation est plus élevée, les prix sont plus bas qu’en Calédonie ? Sans oublier qu’une désindexation aurait un impact global sur notre économie et conduirait à une vraie récession. Enseignement, justice, police et santé représentent 90 % des grands corps des fonctionnaires alors que la direction des affaires économiques ou les services fiscaux manquent de contrôleurs. Sur quoi peut-on jouer pour diminuer le nombre de fonctionnaires ? Il s’agit là d’un vrai choix de société. »

Gomès propose une liste d’union en province Nord, LNC 04.03.2019

C’est sans doute le point fort à retenir du conseil politique organisé par Calédonie ensemble samedi à Koné. Philippe Gomès a suggéré que son parti élabore une liste commune avec l’autre camp loyaliste de L’Avenir en confiance en province Nord. Une proposition identique pourrait être faite lors d’un prochain conseil auxLoyauté. L’idée n’est pas nouvelle, elle trotte dans la tête de nombreux acteurs politiques non-indépendantistes de la province Nord, bien éloignés des querelles nouméennes et qui se sentent plutôt victimes des divisions loyalistes. A cela une bonne raison, presque arithmétique. Si elles présentent des listes séparées, à nombre de votants équivalent, les deux grandes forces non-indépendantistes obtiendront moins de sièges qu’avec une liste unique. C’est le jeu d’une élection à la proportionnelle.Actuellement, il y a quatre élus non indépendantistes en province Nord : trois de Calédonie ensemble et un du Rassemblement. Si le camp loyaliste obtient autant de suffrages que lors du référendum, il peut miser sur sept élus. A ce stade, l’exigence majeure posée par Calédonie ensemble, c’est la non-remise en cause du rééquilibrage et de la clé de répartition. Les loyalistes du Nord n’en veulent pas.Calédonie ensemble a mandaté le sénateur Gérard Poadja, conseiller de la province Nord, le député de la seconde circonscription, ainsi que ses principaux référents communaux afin de mener les discussions nécessaires avec les représentants du Nord des autres sensibilités non-indépendantistes.

« Notre amour pour la France, nous allons le faire connaître », LNC 04.03.2019

Le front loyaliste L’Avenir en confiance a voulu sceller son union en organisant un grand meeting de campagne, samedi, à l’hippodrome Henry-Milliard. Devant une foule bleu blanc rouge, ni les indépendantistes, ni les « nationalistes » n’ont été épargnés.s représentants des trois partis se sont enchaîné pendant deux heures.Ballons bleu, banc, rouge à gogo, vêtements et accessoires tricolores fièrement arborés, drapeaux français distribués par centaines… Samedi matin, c’est dans une ambiance résolument patriote que s’est ouvert le premier meeting de l’Avenir en confiance. Devant « plus de 2 000 personnes », selon les organisateurs, l’alliance des partis du RassemblementLR, des Républicains calédoniens et du MPC a lancé en grande pompe sa campagne pour les élections provinciales du 12 mai. Avec un maître mot : l’unité. « Cette union, qui n’était pas gagnée d’avance, est le fruit de longues discussions et d’une véritable volonté. Nous avons prouvé que nous sommes capables de dépasser ce qui, hier, nous semblait encore une limite infranchissable » , a d’emblée posé Virginie Ruffenach. Un front loyaliste constitué par une « nouvelle génération » , qui sans renier les anciens, reconnaît ses erreurs qui ne « sont pas une fatalité » . « Nous n’avons pas d’autre choix face au front indépendantiste unifié. Notre unité ne pourra pas être de façade ou temporaire, les Calédoniens ne nous le pardonneront pas, martèle Gil Brial. Les indépendantistes sont à deux élus d’être en majorité au Congrès et on le doit à une stratégie unitaire du camp indépendantiste face à une dislocation du camp loyaliste. C’est donc notre responsabilité. »UN RÉFÉRENDUM LE PLUS VITE POSSIBLEDans le viseur de L’Avenir en confiance : les indépendantistes tout autant que ceux que cette coalition ne cesse de nommer les « nationalistes », autrement dit Calé- donie ensemble et son leader Philippe Gomes. « Il y a aujourd’hui de vrais loyalistes, nous, et des gens, qui se déclarent nationalistes. Si demain, ils retrouvent le pouvoir, ces gens continueront à mettre la Calédonie à genoux économiquement comme ils l’ont fait depuis avril 2015, et ils dérouleront derrière un projet qui vise à nous éloigner de la République, estime pour sa part Philippe Blaise, pour qui « les indépendantistes sont encore plus indépendantistes qu’avant. Et c’est là l’échec de ce nationalisme. »Parmi les discours particulièrement applaudis, celui de Laura Vendegou, originaire de l’île des Pins, qui a insisté sur la place des femmes dans la société : « La femme kanak d’aujourd’hui est instruite, diplômée et indépendante. Cette génération de femmes autonomes, combattantes et respectueuses, n’a pas peur de montrer ses convictions. J’ai envie de créer une passerelle entre ces femmes kanak et nos institutions, en leur offrant l’opportunité de s’exprimer librement. » De son côté, Thierry Santa estime que « dans le monde dans lequel nous vivons, les prédateurs sont nombreux. Qu’ils soient industriels ou étatiques, leur appétit est aussi féroce que les attraits de notre belle NouvelleCalédonie. C’est la France qui nous protège et qui offre l’op- portunité à notre petit archipel du Pacifique de peser sur la scène mondiale. »Des discours en cascade que Sonia Backès a conclus par une annonce forte : « Si les Calédoniens nous font confiance le 12 mai, nous déclencherons le plus rapidement possible le deuxième référendum comme la loi organique nous y autorise. Nous n’allons pas attendre, lance la tête de liste dans le sud. Et cette fois-ci, nous n’allons pas longer les murs en silence de peur de gêner on ne sait qui ou on ne sait quoi. Notre amour pour la France nous allons le faire connaître. Et je vous assure que le prochain référendum nous allons le gagner plus largement que la première fois. « Depuis le temps qu’on attendait cette réunification »
Les Nouvelles Caledoniennes4 Mar 2019
A la sortie du meeting, le public semblait convaincu, si ce n’est conquis : « Depuis le temps qu’on attend cette réunification. Je voulais être présent pour les soutenir dans cette démarche. Seul on va plus vite, mais ensemble, on va plus loin. Et il est temps d’aller plus loin ! » , glisse Jérémy Verlaguet, 26 ans. A quelques mètres, Christiane Loriot-de-Rouvray ne cache pas non plus sa satisfaction : « Ça m’a fait très plaisir de voir que tout le monde arrive enfin à s’entendre. J’ai trouvé que les discours étaient bien. Ils sont tous conscients des erreurs faites par le passé et donc ils savent qu’ils doivent se mettre au travail pour aller désormais dans la bonne voie, estime cette sympathisante de 65 ans. Comme tout le monde, j’ai été surprise par les résultats du référendum et cela fait un peu peur. Il est temps de se réveiller ! » Michel Top, 80 ans, a trouvé quant à lui les thèmes abordés « très bons » . « On reprend toujours le problème de l’électorat et surtout de ceux qui ne peuvent pas voter, ce qui est lamentable, juge ce Nouméen.

Ce front est un très bon choix car si on perd les élections, les indépendantistes seront au Congrès. Et je crois que trop peu de loyalistes, parmi la population, en ont pris conscience. »

La mairie de Canala demande la réouverture du dispensaire, NC1ère 03.03.2019

Une réunion dédiée aux violences et incivilités à Canala a eu lieu samedi entre la commune, les coutumiers et les associations. Des actions doivent être lancées ce lundi pour rétablir le calme. Et la mairie souhaite que le CMS, fermé après des actes de délinquance, recommence à accueillir le public.Lundi dernier, le dispensaire de Canala fermait ses portes jusqu’à nouvel ordre, à part pour les urgences. Une façon, pour l’équipe médicale et la province Nord qui gère ce CMS, de dénoncer une ambiance délétère et violente. Le directeur des Affaires sanitaires et sociales et des problèmes de société pour la province Nord, Jean-Claude Athéa, évoquait en effet «plusieurs vols et tentatives de vols, notamment de véhicules et l’agression d’un médecin du dispensaire à son domicile». EchangesSamedi, ces violences et plus largement les incivilités à Canala ont été au cœur d’une grande réunion, qui a rassemblé les élus municipaux, les responsables du conseil de district et autorités coutumières locales ou encore des représentants d’associations. Trouver un plan d’actionsLe but était de définir un plan d’action, pour rétablir au plus vite le calme et la sérénité dans la commune. «Ce qui est en est sorti, c’est la reconnaissance de la responsabilité de chacun: autorités coutumières, commune, etc.», retient de cette réunion extraordinaire Fabio Jorédié, qui est l’élu municipal en charge du CLSPD – le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance. Réunions de travail«L’ensemble des douze chefferies, le conseil de district et la mairie condamnent fermement», ajoute le conseiller, qui précise: «A partir de lundi, on donne satisfaction, déjà, aux interrogations du personnel du CMS de la province Nord: on commence nos réunions de travail.» Et la mairie demande à la province de rouvrir le dispensaire.