Jour : 28 mars 2019

Forum « Une retraite active », site VILLE DE NOUMÉA, « Cafat / institutions » 27.03.2019

La Ville de Nouméa et son CCAS (centre communal d’action sociale) organisent un forum destiné aux retraités ou futurs retraités désirant devenir bénévoles dans des associations pour des actions citoyennes ou s’informer sur leurs droits et les démarches de la retraite.PROGRAMMEStands d’associations intervenant dans différents domaines qui sont l’environnement, le handicap, l’action caritative, la santé etc … recrutant des bénévoles désirant s’engager dans une action citoyenne.Stand d’information des activités proposées par le CCAS pour les seniors.Stands d’information : CLR, CAFAT, GROUPE MALAKOFF MEDERIC HUMANIS, et service des carrières de la mairie (pour les agents municipaux)INFORMATIONS PRATIQUESDate : Mercredi 3 avril 2019Horaire : 10h à 15hLieu : Hôtel de VilleQuartiers : Centre-villeLieu : Hotel de ville

Des conseillers qui se déplacent dans les quartiers, LNC « Cafat /usagers » 28.03.2019

Pratique. Le Proxibus, dispositif itinérant de la ville, accueille en avril des permanences de plusieurs partenaires, Cafat, Mij, Initiative NC, SMTU et RSMA, en complément des services municipaux habituels proposés. Voici les dates communiquées par la mairie.La CafatLe conseiller Cafat recevra les assurés pour les dépôts de dossiers et autres démarches : les mardis 2, 9, 16, 23 et 30 avril, de 8 heures à midi, à Magenta et les jeudis 4, 11, 18 et 25 avril, de 8 heures à midi, au PK6.La MijLe conseiller de la Mission d’insertion des jeunes sera présent pour aider et informer les jeunes : les mercredis 3 et 17 avril, de 8 heures à midi, à Petite Normandie.Initiative NCLe conseiller entreprise d’Initiative NC recevra toute personne souhaitant devenir chef d’entreprise : le vendredi 5 avril de 8 heures à 9 h 30 au Trianon, le lundi 8 avril de 11 h 30 à 13 h 30 à Kaméré, le mardi 9 avril de 12 heures à 13 h 30 à Magenta, le mercredi 10 avril de 11 h 30 à 13 h 30 à Petite Normandie, le jeudi 11 avril de 12 heures à 13 h 30 au PK6, le vendredi 12 avril de 13 heures à 14 h 30 à Sainte-Marie.Le RSMA-NCLes agents du RSMA présenteront le dispositif aux jeunes : le mercredi 24 avril de 8 heures à 10 heures à Petite Normandie et le jeudi 25 avril de 8 heures à 10 heures au PK6.La Carte seniorsLes agents du Proxibus prendront les inscriptions pour la carte seniors.Le SMTUJusqu’au 12 mai, le SMTU lance sa campagne d’inscription au pass Tanéo, carte rechargeable qui remplace les tickets et les abonnements de Karuïa Bus et Carsud. Les ambassadrices Tanéo prendront les inscriptions au pass : le mardi 9 avril de 8 heures à midi à Magenta, le mercredi 17 avril de 8 heures à 12 heures à Petite Normandie, le vendredi 19 avril de 8 heures à midi au Trianon.Dans les quartiersLe Proxibus circule dans Nouméa du lundi au vendredi de 8 heures à 17 heures. Il est présent le lundi à Kaméré, rue Raphaël-Pidjot, place du marché, le mardi à Magenta, rue du 18-Juin (parking à côté de l’OPT), le mercredi à Petite Normandie, rue Georges-Lèques, face au collège de Normandie, le jeudi au 6e Km, rue Jacques-Iekawe, le vendredi à Trianon de 8 heures à midi, rue du Commandant-Rivière, parking des Cerisiers bleus, et à Sainte-Marie de 13 heures à 17 heures, intersection rue de Charleroi et voie de dégagement Est.

Dispensaire fermé, Ouégoa cherche une solution, NC1ère « Cafat / santé  » 28.03.2019

Voilà un mois que le centre médico-social de Ouégoa est fermé sauf urgences. Depuis le 27 février, pour protester contre un énième vol dans un logement de fonction du personnel médical. Ce matin, une réunion ouverte à tous, notamment aux coutumiers et autres forces vives de la commune, doit avoir lieu à la mairie «pour échanger sur les faits d’incivilité qui ont entrainé la fermeture du dispensaire».

Après dix ans de tractations, l’Ehpad de Tina sort enfin de terre, « Cafat / santé » LNC 28.03.2019

Les travaux de construction de l’Ehpad ont commencé la semaine dernière. La livraison et l’entrée du premier résident sont prévues pour 2021. Les demandes de placement sont fortes et loin d’être toutes satisfaites.Cela fait six ans que le projet prend forme. L’architecture a été pensée avec les futurs exploitants du lieu.Un nouveau chapitre s’ouvre dans le feuilleton de l’Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de Tina. On parle de ce projet depuis près de dix ans et les premiers travaux de terrassement viennent de commencer. C’est l’une des plus grosses structures d’accueil pour personnes âgées de Nouméa qui doit sortir de terre à l’horizon 2021 avec une capacité de 70 lits.JE NE SUIS PAS MAÎTRE DE LA VIE« Un établissement de plus, ça ne fait pas de mal, estime Philippe Letellier, président de la Fédération des établissements d’accueil de personnes âgées, car il y a un réel besoin. » L’homme est aussi le directeur de la résidence Boulari. Il y reçoit trois appels par semaine pour des demandes de placement auxquelles il ne peut répondre. « J’ai 26 places, et je ne suis pas maître de la vie », s’excuse-t-il. Alors, quand un lit se libère, il faut faire un choix pour accueillir un nouveau résident. Or, il y a deux catégories de personnes. Celles qui peuvent s’autofinancer et celles qui sont aidées par les institutions. Le problème, c’est qu’au final, le prix perçu par l’exploitant n’est pas le même. « Les tarifs conventionnés sont plus faibles, ils sont plafonnés. Tandis que je peux pratiquer les prix que je veux avec les personnes en autofinancement. » Ce n’est pas juste, Philippe Letellier le reconnaît, mais il « doit bien faire tourner la maison, payer correctement ses salariés et rendre son établissement le plus convivial possible. »VINGT ET UN MOIS DE TRAVAUXAlors, oui, les 70 lits de l’Ehpad de Tina devraient vite se remplir. Le bâtiment va s’étendre sur 4 200 m2 et sera divisé en quatre unités d’accueil. Quarante-deux lits vont être destinés à une unité?pour personnes a?ge?es de?pendantes. Quatorze lits pour celles atteintes de la maladie d’Alzheimer, quatorze autres réservés aux personnes vieillissantes de plus de 60 ans, et enfin, un accueil de jour ouvert lui aussi à quatorze personnes : le pôle d’activités et de soin adaptés.Pour mener le projet à bien, la Sem Agglo travaille en partenariat avec la mutuelle métropolitaine du Bien vieillir. « Un partenaire sur lequel nous comptons énormément, annonce Benoît Naturel, directeur de la Sem Agglo. Il a quarante-cinq ans d’expertise et propose une approche innovante de l’accueil des personnes âgées. » Le coût total du projet s’élève à 1,6 milliard de francs, dont l’essentiel, est financé par un prêt à l’Agence française de développement. Les 430 millions de francs restants sont apportés par le gouvernement à travers la défiscalisation.Les chiffres comptent pour Benoît Naturel, qui affirme que « la philosophie du projet est de loger le plus grand nombre à un montant abordable ». Il promet aussi une totale « transparence des indicateurs de gestion ».L’Ehpad doit être livré en 2021. Une fois l’équipement de la structure et la formation du personnel réalisés, l’établissement accueillera son premier résident.L’hôpital comme palliatif aux structures d’accueilEn 2030, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans passera de 1 sur 8 à 1 sur 5.La problématique de la fin de vie « est structurelle », affirme Benjamin Jenoudet, chef du service de gériatrie au Médipôle. « Il n’y a pas assez de structures d’accueil, alors que la population est vieillissante. De plus, il y a de moins en moins d’aidants familiaux, car les enfants, filles et garçons, travaillent de plus en plus, et n’ont plus le temps de garder les parents âgés. »« Un impact énorme »Ce constat est partagé par l’essentiel des acteurs du secteur. Ce que remarque le médecin, c’est que les impacts sur le fonctionnement des centres hospitaliers et notamment du Médipôle sont « énormes ». Près d’un quart des patients seraient au CHT dans l’attente d’une place dans une structure d’accueil adaptée. C’est ce que l’on appelle dans le jargon les « bloqueurs de lits ».Une fois guéris, ils ne sont plus malades, mais ils ne sont pas non plus capables de rentrer chez eux. C’est donc à l’hôpital qu’ils restent. Pour le médecin, une solution pourrait être l’hospitalisation à domicile, qui ne se pratique pas encore sur le territoire. « Ce n’est pas faute de personnes compétentes », souligne Benjamin Jenoudet, qui défend cette pratique depuis quinze ans.De 9 000 à 11 000 FC’est la fourchette de prix journalier pour l’hébergement dans des établissements d’accueil de personnes âgées. A cela, il faut ajouter le forfait lié au Groupe iso-ressource (Gir), qui détermine le degré de dépendance de chaque résident .Structures d’accueilA Nouméa, il existe plusieurs structures d’accueil destinées à différents publics.Pour des personnes autonomes et valides :● La résidence les Cerisiers bleus (tél. : 25 19 15)● La résidence les Orchidées (tél. : 28 44 44)● Le foyer N’Géa(tél. : 27 21 78)Pour les personnes âgées avec une offre médicalisée :● Le petit Trianon(tél. : 26 98 02)● Ma maison – Petites soeurs des pauvres(tél. : 27 30 14)Pour les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer :● Le centre d’accueil de jour de la Croix-Rouge Edouard-Trubert(tél. : 27 82 48)Il existe aussi des accueillants familiaux pour les personnes qui ne peuvent plus vivre chez elles :● Ladybird (tél. : 41 89 79)● L’Eden (tél. : 77 28 40)● Au petit bonheur (tél. : 83 37 38)● Chez nous (tél. : 41 85 98)Il est aussi possible de se tourner vers le pôle gérontologique pour cette problématique (tél. : 24 66 99).

Soupçonné de travail clandestin, un patron condamné à du sursis, « Cafat / usagers  » LNC 28.03.2019

Un chef d’entreprise, qui se voyait reprocher par la justice le délit de travail clandestin par dissimulation d’emploi salarié, a été condamné par le tribunal correctionnel de Nouméa, mardi, à la peine de deux mois de prison avec sursis. Ce gérant d’une société de sécurité, qui employait principalement des agents cynophiles, « n’avait pas déclaré à la CAFAT ses salariés, avait omis d’émettre des fiches de salaire et minoré des heures supplémentaires » entre février et mars 2018, détaille la présidente du tribunal. À cette époque, expliquant ces manquements par « des problèmes de trésorerie » , le prévenu avait promis de régulariser la situation au plus vite, « ce que vous n’avez jamais fait » , se fâche la magistrate. « Je régularise tout doucement » , jure l’entrepreneur qui repart du tribunal avec du sursis et 80 000 francs d’amende.