Jour : 1 avril 2019

Facebook utilisateur, VKP Coup de Gueule / Coup de Coeur 31.03.2019

Le RUAMM au pied du mur CAFAT-MEDEF : mais il est où José ? Le président de la CAFAT doit 52 millions… à la CAFAT !

Le FLNKS valide sa stratégie pour les provinciales, des noms circulent, LNC 01.04.2019

Une liste unitaire dans le Sud, deux listes dans le Nord, tout comme dans les îles Loyauté : la tactique du FLNKS en vue des élections provinciales a été validée lors de son 37e congrès.Plus de 400 responsables et militants des composantes du FLNKS ont assisté samedi en matinée au discours d’ouverture du 37e congrès à Ko We Kara.Recherche des équilibres, propositions de compromis… Le FLNKS est en plein exercice. Le 37e congrès du Front, tenu samedi à Ko We Kara à Nouméa, intégrait au moins une double ambition. Tout d’abord, regrouper responsables et militants des quatre composantes politiques, échanger, se coordonner. Un autre pan du programme invitait aussi à « définir une stratégie pour gagner les élections provinciales de 2019, l’objectif étant de déclencher une dynamique de victoire pour la deuxième consultation référendaire » a affirmé, dans son mot d’ouverture, Daniel Goa, porteparole de la coalition indépendantiste. Autrement dit, l’échéance du 12 mai, et la volonté de décrocher la majorité au Congrès, sont appréciées comme « une étape avant 2020 » ajoute Pascal Sawa, de l’Union calédonienne. Avec, en tête des principaux thèmes défendus, la lutte contre les inégalités.Une idée motrice guide la démarche : accroître le nombre de sièges indépendantistes dans le Nord et dans le Sud et conserver la totalité des fauteuils aux Loyauté. Des objectifs chiffrés ont été évoqués à Ko We Kara, et ce, afin d’atteindre, au final, au moins 28 conseillers sur 54 au Congrès. Dessinée le 14 mars à Dumbéa, la tactique a été validée samedi.PAS DE LA DIVISIONDans le Sud, comme prévu, une liste unitaire sera engagée autour du Front. Dans le Nord, tout comme aux Loyauté, se présenteront deux listes – Union nationale pour l’indépendance (UNI) et Union calédonienne (UC-FLNKS). Une méthode pour « ratisser large » , « donner le choix à la démocratie » explique Pascal Sawa. Toutefois, la stratégie a soulevé, à l’image de la discussion au sein de l’UC il y a une semaine à Houaïlou, « un débat ardu » note Victor Tutugoro, président de l’UPM. Des militants souhaitant une liste autour du FLNKS dans ces deux provinces, afin de maintenir la cohésion en vue de 2020, année probable du deuxième référendum. « Il a fallu expliquer. Ce n’est pas de la division, au contraire. C’est une démarche unitaire, parce que concertée » .Les listes doivent accueillir des candidats, désormais. Une affaire qui prend du temps. Aucune révélation ce week-end. Dans le Sud, pour tirer la liste, le nom de l’UC Roch Wamytan, comme en 2014, circule. Tout comme celui de l’UNI Louis Mapou, qui pourrait être accompagné d’Ithupane Tieoue. Les échanges se poursuivent. Des cadres de la Dynamik unitaire Sud ou encore des personnalités dites d’ouverture, sont attendus. Des membres du Mouvement néo-indépendantiste souverainiste (MNIS) frappent à la porte.Dans le Nord, Daniel Goa s’inscrit a priori en chef de file de l’UC. Tandis que, dans le groupe de l’UNI, des responsables poussent à nouveau la candidature de Paul Néaoutyine. « C’est la proposition du Palika. Il y a une démarche auprès de l’UPM et de l’UNI pour configurer totalement la liste » signale Charles Washetine dont le nom a été avancé par un comité régional pour diriger les troupes Palika aux Loyauté.« Rien n’est arrêté » . Les places devraient être attribuées « en fin de semaine » .Du côté de l’UC des Îles, le poste de leader reviendra très certainement à Jacques Lalié. Le dépôt des listes de candidatures doit intervenir entre le lundi 15 et le mardi 23 avril.

« Ce qui nous unit, c’est la volonté de maintenir une Calédonie française », LNC 01.04.2019

Thierry Santa, président du Rassemblement-Les Républicains. Les Nouvelles calédoniennes : Vous êtes numéro 2 sur la liste l’Avenir en confiance en province Sud. Comment se passe la cohabitation avec les autres mouvements ? Ça se passe très bien. Nous avons collectivement pris conscience de la gravité de la situation que traverse la Nouvelle-Calédonie, tant du…
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« Les meilleurs chefs d’entreprise sont ceux qui viennent au tribunal », LNC « CAFAT / USAGERS » 01.04.2019

Les procédures de redressement et de liquidation judiciaire sont particulièrement nombreuses depuis 2015. Au tribunal comme à la Cafat, on y voit surtout le signe d’un manque de formation des entrepreneurs.L’économie calédonienne est-elle en crise ? Proche du triste record enregistré en 2016, le nombre d’ouvertures de procédures collectives a encore été particulièrement élevé en 2018, dit le dernier rapport d’activité du tribunal mixte de commerce.Pour son président comme pour la Cafat, les 363 procédures s’expliquent moins par la faiblesse de l’activité économique que par un cruel manque de formation d’une partie des patrons et par un changement d’attitude à la tête du tribunal à partir de 2014, affirme le magistrat Frank Robail. « Mon prédécesseur imposait des limites à la Cafat, au fisc’ et aux caisses de retraite (les principaux créanciers des sociétés en difficulté, NDLR), qui ne pouvaient transmettre que dix dossiers par séance. J’ai ouvert les vannes. » Quatre ans après, le flot ne se tarit pas. À la Cafat, l’écoulement des vieux dossiers est loin d’être terminé.LES PATENTÉS, LE PUBLIC LE PLUS SENSIBLE« Il n’y a pas de lien avec la conjoncture économique, insiste Michel Jacquier, directeur de la branche Recouvrement de la Cafat, qui en veut pour preuve le rebond du montant total des cotisations encaissées en 2018 (+1,9 %), pour un montant total de 75 milliards de francs. « Le nombre de dossiers que nous transmettons au tribunal a peu évolué depuis 2014 » , indique Christelle David, responsable du contentieux. Dans neuf cas sur dix, les procédures concernent des travailleurs indépendants. « Beaucoup d’entre eux sont peu structurés, certains sont isolés. C’est notre public le plus sensible. » Quand 91 % des employeurs s’acquittent des obligations de déclaration et de paiement en temps et en heure, seuls 67 % des patentés y parviennent. Quant à ceux qui éprouvent réellement des difficultés financières, la Cafat et le tribunal aimeraient les recevoir bien plus tôt, avant la mise en danger de la société.LA CRAINTE D’ABÎMER L’IMAGE DE LA SOCIÉTÉ« Les dossiers arrivent trop tard, quand il ne reste plus qu’à liquider », regrette Frank Robail. Il reste une peur de la sanction, alors que nous n’avons qu’un objectif, celui de sauver les entreprises. » « Le tribunal de commerce fait toujours peur aux patrons, ils craignent énormément les répercussions sur l’image de l’entreprise et sur le chiffre d’affaires », confirme Grégory Armando, responsable des formations à la Chambre de métiers et de l’artisanat. La CMA exhorte ses ressortissants à se signaler, à utiliser ses propres dispositifs de soutien (lire par ailleurs) ou la sauvegarde judiciaire. La procédure est bien plus avantageuse que le redressement, dans la mesure où elle a pour effet de bloquer l’exécution des cautions. « Les meilleurs chefs d’entreprise sont ceux qui viennent au tribunal de leur plein gré, affirme Frank Robail.Généralement, ils finissent par s’en sortir. »33 % des patentésn’ont pas déclaré et/ou payé leurs cotisations sociales en temps et en heure en 2018, indique la Cafat .Le dispositif Rebond« Réagissez rapidement ! » À la Chambre de métiers, on invite les patrons à se signaler dès les premières difficultés, et à bénéficier du dispositif Rebond.Une centaine d’entreprises ont été accompagnées, « et 53 d’entre elles sont toujours en vie » , indique la CMA.Attention au déni« Quand on encourage une personne à rentrer dans une procédure collective, il y a souvent un premier moment de déni des difficultés », note Gaëlle Cali, directrice des opérations à la Chambre de commerce et d’industrie. La CCI aide gratuitement à remplir le dossier et à construire le plan de trésorerie, et propose des formations à la gestion d’entreprise.

Le dispensaire de Ouégoa de nouveau ouvert, « Cafat / santé » LNC 30.03.2019

NORD. A la suite d’une réunion qui s’est tenue, jeudi, à Ouégoa, la province Nord a décidé, hier matin, de rouvrir le centre médicosocial aux horaires habituels.Depuis fin février, le dispensaire était fermé après un vol par effraction dans un des logements de fonction du personnel médical. Les gendarmes avaient interpellé l’auteur du cambriolage alors qu’ils étaient en chemin pour interpeller deux individus recherchés pour un cambriolage commis une dizaine de jours avant dans un commerce. Depuis, seules les urgences étaient assurées.Fermés pour des raisons similaires au même moment, les dispensaires de Canala et de Kouaoua ont rouvert bien avant celui de Ouégoa.