Jour : 10 mai 2019

– Martine Cornaille, candidate aux européennes, LNC 10.05.2019

Les listes de candidats à l’élection des représentants au Parlement européen, prévue le 26 mai, ont officiellement été publiées. Parmi ces 33 listes, Martine Cornaille se présente au sein de l’union Urgence écologie, emmenée par Dominique Bourg. La Calédonienne (également candidate aux élections provinciales du 12 mai) figure en vingtième position sur cette liste et…
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Martine Cornaille, candidate aux européennes, LNC 10.05.2019

Les listes de candidats à l’élection des représentants au Parlement européen, prévue le 26 mai, ont officiellement été publiées. Parmi ces 33 listes, Martine Cornaille se présente au sein de l’union Urgence écologie, emmenée par Dominique Bourg. La Calédonienne (également candidate aux élections provinciales du 12 mai) figure en vingtième position sur cette liste et représente la zone Pacifique. « En vertu d’une convention signée fin 2018 avec Génération écologie, mouvement présidé par Madame Delphine Batho (ex-ministre de l’Ecologie), l’Alliance citoyenne pour la transition écologique, démocratique et solidaire (ACT) participera aux élections européennes du 26 mai », détaille Martine Cornaille dans un communiqué.

– Au Sud, deux poids lourds en quête de majorité, LNC 10.05.2019

Onze listes vont se disputer dimanche les suffrages des électeurs de la province Sud. Trois d’entre elles sont assurées d’avoir des élus. Calédonie ensemble, l’Avenir en confiance et le FLNKS. Pour les huit autres, c’est beaucoup plus incertain même si l’Eveil Océnien et le Rassemblement national espèrent jouer les arbitres.La province Sud comptait 164 000…
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Au Sud, deux poids lourds en quête de majorité, LNC 10.05.2019

Onze listes vont se disputer dimanche les suffrages des électeurs de la province Sud. Trois d’entre elles sont assurées d’avoir des élus. Calédonie ensemble, l’Avenir en confiance et le FLNKS. Pour les huit autres, c’est beaucoup plus incertain même si l’Eveil Océnien et le Rassemblement national espèrent jouer les arbitres.La province Sud comptait 164 000 habitants en 2004, quasiment 200 000 en 2014, et probablement 220 000 aujourd’hui. Cette progression démographique galopante recèle en ellemême tous les grands enjeux auxquels doit faire face la collectivité. Le premier d’entre eux est le logement, social mais pas seulement. Ça ressemble à une course sans fin. Malgré l’arrivée de nouveaux programmes immobiliers, la liste d’attente ne désemplit pas. Les squats restent nombreux dans l’agglomération et les besoins de réhabilitation vont croissants.Autre enjeu de taille, les transports collectifs qui doivent sauver l’agglomération de l’embolie. Les entrées et sorties de Nouméa sont désormais embouteillées pratiquement toute la journée en semaine. Le grand chantier du Néobus est en phased’achèvement et les premières liaisons maritimes sont expérimentées entre Nouméa et le Mont-Dore. Mais là encore, la course est sans fin. L’urbanisation entraîne aussi des problèmes croissants de sécurité que ressent fortement la population. Sur le plan du développement, les objectifs que poursuit la province Sud portent sur l’amélioration de l’autonomie alimentaire, de l’autonomie énergétique avec le développement du renouvelable. Le grand chantier à venir, porté par l’ensemble du pays, sera la construction de la centrale C, qui fonctionnera au gaz et comportera une composante photovoltaïque.Au cours des cinq dernières années, la province Sud a été présidée par Philippe Michel, également secrétaire général de Calédonie ensemble. L’exécutif était également ouvert au Mouvement populaire Calédonien puisque Gil Brial était l’un des trois vice-présidents.C’était l’époque du « contrat de gouvernance solidaire » mais, depuis, la donne politique a bien changé dans le camp non-indépendantiste, traditionnellement majoritaire. Calédonie ensemble est toujours là, derrière Philippe Gomès, avec de nouveaux visages sur une liste rajeunie. Mais le Front pour l’unité et l’Union pour la Calédonie dans la France ont fait long feu. Le FPU était un regroupement autour du Rassemblement, l’UCF autour de Sonia Backès et Gaël Yanno. Désormais, c’est l’Avenir en confiance qui regroupe l’ensemble des partis plus ou moins éphémères issus de la fragmentation du Rassemblement. Et c’est Sonia Backès qui en est la figure de proue. En 2014, Calédonie ensemble avait obtenu 7 sièges, le FPU 8, et l’UCF 7. En pure arithmétique, Sonia Backès peut donc espérer se placer devant Calédonie ensemble.C’est entre ces deux poids lourds que va se jouer la bataille pour la première place, et logiquement, pour la présidence de la province. Neuf autres listes sont dans la course. D’abord le FLNKS qui se présente en formation unitaire, mais sans le Parti travailliste qui doit faire liste à part en raison de son refus de participer au référendum du 4 novembre 2018. Il y a cinq ans, la liste constituée autour du FLNKS avait obtenu 7 sièges. Combien cette fois-ci ? L’objectif pour les huit autres listes sera d’atteindre la barre des 5 400 voix à partir de laquelle il est possible d’obtenir des sièges. L’Eveil Océanien peut l’espérer. Cette liste communautaire conduite par Milakulo Tukumuli a connu un certain succès lors de ses meetings. Elle se veut non indépendantiste et souhaite jouer un rôle d’appoint pour la constitution d’une majorité. Avec Calédonie ensemble ? Ou l’Avenir en confiance ? Le Rassemblement national, conduit par Alain Descombels, peut aussi nourrir quelques espoirs. En 2004, ce mouvement, alors appelé FN, avait eu plusieurs élus qui s’étaient alliés à l’Avenir ensemble et avaient permis à Philippe Gomès de mettre fin au règne de Jacques Lafleur. Quant aux autres listes, le Mouvement néoindépendantiste, le Parti travailliste, Calédonie nouvelle et réunie, Construire autrement, Destin commun calédonien ou encore le mouvement Act de Martine Cornaille, elles vont devoir batailler jusqu’au bout pour espérer atteindre la barre fatidique des 5 400 voix. La présidence de la province sud devrait donc se jouer entre Calédonie ensemble et l’Avenir en confiance, soit seul si l’une des deux formations atteint les 21 sièges, soit à la faveur d’une entente.Il faut donc s’attendre à ce que, dès lundi 13 mai, des tractations commencent en vue de la première réunion de la nouvelle assemblée, prévue vendredi 17 mai.« La donne a changé »« Quelles alliances pour l’élection du président ? »

– « Une alternative face à l’urgence sociale et écologique » « Cafat / santé » LNC 10.05.2019

Ne demandez pas à Martine Cornaille si elle se positionne du côté du oui ou du non à l’indépendance, elle répondra à côté. « Le climat ? Est-ce un sujet indépendantiste ou loyaliste ? La santé ? Indépendantiste ou loyaliste ? La biodiversité ? Indépendantiste ou loyaliste ? ». À 63 ans, connue pour son…
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