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L’action sociale se penche sur la protection des données, « Cafat/institutions » LNC 20.05.2019

L’action sociale se penche sur la protection des données, « Cafat/institutions » LNC 20.05.2019

Etablissements qui ne brassent que des informations confidentielles, les douze CCAS (centre communal d’action sociale) du pays se sont réunis jeudi pour évoquer la mise en application le 1er juin du Règlement général sur la protection des données (RGPD).Les représentants d’une douzaine de CCAS se sont réunis jeudi à la mairie du Mont-Dore.«On travaille avec beaucoup de données privées : sont-elles suffisamment protégées ? Est-ce que nous faisons les choses correctement », s’interroge Dominique Begaud, directrice du CCAS (centre communal d’action sociale) du Mont-Dore. A deux semaines de la mise en oeuvre sur le Caillou, le règlement général de protection des données (RGPD) est loin d ’ ê t r e f a mi l i e r p o u r t o u t l e monde. « Je ne saurais pas vous dire ce que c’est », reconnaît Florence, directrice du CCAS de Bourail. « Une grande inconnue », lui fait écho Armande Duraisin, première adjointe aumaire de Koumac, aussi membre du centre. Chargés de l’accompagnement et du suivi de personnes en difficultés, les d o u z e C C A S ( é t a b l i s s e me n t public complémentaire de la Dpass provinciale) se sont réunis jeudi à la mairie du MontDore pour évoquer l’adaptation technique du nouveau règlement.ÇA VA CHANGER LES PRAT IQUESSi la charge de travail est perçue comme une nouvelle contrainte par certains, l’arrivée du RGPD n’est pas vue d’un mauvais oeil dans le milieu de l’aide aux plus démunis. Plus comme une promesse de garantie de l’usage des données au bénéfice des personnes. « Dans un monde où les mails et les réseaux sociaux gagnent du terrain, on a tous à y gagner », commente Laure Dessault, chargée de mission au CCAS de Nouméa, où une batterie de formations a débuté. Santé, social, handicap, chômage, etc.« C’est simple, tout ce qui entre au CCAS est confidentiel », résume Florence, tenue par un devoir de discrétion, comme tous les professionnels du secteur.Afin d’instruire des demandes de prises en charge pour les personnes vulnérables, les CCAS recueillent une grande quantité d’informations, dont un certain nombre à caractère personnel.« Ça va changer les pratiques des travailleurs sociaux qui manipulent des dossiers sous scellés, reprend Laure Dessault. Il faut que chacun prenne conscience de ce qu’il peut faire avec les données. »

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