Catégorie : KNS

Koné confirme son statut de capitale du Nord, LNC 18.12.2018

Ouverture du centre hospitalier du Nord et du cinéma Nyaan, première promotion de l’antenne de l’Université, Koné a vu pousser de nouvelles infrastructures importantes cette année.

Le centre hospitalier du Nord, la première promotion de l’antenne de l’Université et le cinéma sont les grandes nouveautés de cette année à Koné.
Après une poussée de croissance phénoménale à partir de 2014, la ville de Koné connaît depuis quelques années un développement plus modéré, en raison de la baisse de l’activité de l’usine du Nord et un cours du nickel très bas.

En 2018, la « capitale du Nord » recommence à grandir avec l’émergence de projets structurants. Et plus particulièrement grâce à l’ouverture du centre hospitalier du Nord le 21 novembre, après un report de la date initialement prévue le 1er août. Cette structure ultramoderne redistribue les cartes de l’offre de santé sur la Grande Terre. L’hôpital entend répondre à 75 % des besoins du bassin de population estimé à 55 000 habitants.

UNE DIVERSIFICATION

Cette ouverture implique l’arrivée de nouveaux habitants, mais aussi une diversification de l’économie de la zone. Le 4 avril, le groupe Aline a ainsi inauguré un nouvel établissement touristique, le Pacifik Appartel. Le 6 septembre, le complexe cinématographique de Koné, le cinéma Nyaan, a été inauguré sur les terres du GDPL de Baco, avec une ouverture le 12 septembre.

Avec ce développement de commerces, de services et de loisirs, les 8 331 habitants de Koné (selon les derniers chiffres de 2014), mais aussi ceux de Pouembout et de Voh, ont de moins en moins besoin de se rendre dans la capitale du Sud.

Un autre symbole réside dans l’accueil en février des tout premiers étudiants de l’antenne du Nord de l’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), dans des locaux temporaires, situés dans l’ancienne école Les Flamboyants. Pour le bâtiment final, ils devront attendre la rentrée 2020, car les premiers coups de pelle ont été donnés fin novembre, en face de la caserne de pompiers. La municipalité de Koné s’est aussi dotée de nouveaux outils communaux. Le Plan d’urbanisme directeur a ainsi été adopté à l’unanimité le 8 février en conseil municipal. Il va permettre d’encadrer puis d’accompagner le développement de la « ville océanienne », projet phare du maire Joseph Goromido. La fourrière automobile, située à Kataviti, est également entrée en fonction le même mois.

L’arrivée de ces projets apporte une bouffée d’air à Koné. La zone VKP profite aussi plus généralement de la reprise de l’activité à Koniambo, avec un four n°2 opérationnel et une mine du Koniambo en pleine montée en puissance.

Le prochain grand projet sur la zone est la création d’un établissement pénitentiaire pour 2021.

Le MEDEF-NC à l’écoute des entrepreneurs du Nord, NCPresse 30.11.2018

La délégation du Medef à Koné emmenée par Daniel OCHIDA pour recueillir les idées de relance de l’activité, a rencontré un accueil chaleureux et reconnaissant pour l’oreille attentive qui a été prêtée aux entrepreneurs du Nord.
Mercredi 28 Novembre 2018, à Koné, le Medef a échangé avec les acteurs économiques de la zone #VKP Nouvelle-Calédonie et de la Province Nord et remercie tous les participants pour les retours du terrain et les idées de relance de l’activité qui ont été évoqués.

En des temps économiques très difficiles et particulièrement pour la zone VKP, cette rencontre a suscité un peu d’espoir dans les esprits et a permis d’envisager l’avenir avec un peu plus d’optimiste.

Daniel OCHIDA a introduit les débats ainsi : « Nous venons devant vous en toute humilité et nous sommes ici pour vous écouter et pour porter vos attentes auprès du Premier Ministre. Le Medef est la première organisation patronale transversale du pays et porte des solutions et accueille tous les secteurs d’activité qui sont interdépendants et pour lesquels la Fédération des Entreprises se bat. Notre mission est de faire entendre la voix du progrès social par le développement économique ».
Des propositions concrètes ont été rassemblées et discutées pour être portées auprès du Premier Ministre lors du comité des signataires le 14 décembre prochain.
De manière générale le désenclavement de la zone par des infrastructures routières, aériennes et portuaires est une nécessité pour le développement du tourisme (croisiéristes, tourisme écoresponsables) et les activités de services périphériques.

Parmi les constats qui ont retenu notre attention, il y a :
• Le dépeuplement de la zone vers la Province sud par manque d’infrastructures de loisirs, de transport adapté et d’activité économique.
• L’absence de volonté politique pour créer un véritable écosystème favorable à l’investissement privé.
• Un manque d’anticipation au niveau de la réalisation d’études d’infrastructures et d’équipements publics afin d’avoir des dossiers prêts « dans les cartons »
• Les caractéristiques géographiques de la zone permettent de s’orienter vers les
projets effectivement structurants et ceux urgents de l’environnement économique et social. Compte tenu du déficit pluviométrique, la rareté des ressources en eau ne permet pas le développement de l’agriculture et le raccordement des populations. Il y a également la problématique de la qualité de l’eau qui impacte les infrastructures existantes et abîme le matériel en bout de chaine beaucoup plus rapidement.
• Le phénomène de la non rentabilité de l’immobilier locatif privé dû à une surproduction de logements sociaux ces dernières années, obligeant les particuliers à louer leur bien en dessous du prix du logement social, d’où la nécessité de suspendre la construction de logements sociaux pendant un certain temps.
• Les progrès à faire pour les petites entreprises et entités coutumières qui doivent se structurer et se regrouper pour travailler ensemble.
Parmi les projets évoqués, citons :
• Le barrage de Pouembout,
• Le projet de port de commerce de Vavouto
• Le projet de port de plaisance et de pêche de Pandope
• Les projets de ponts à remplacer
• Le projet de serres solaires à VOH
• Des projets d’écolodges pour la côte Est
• Un Institut de recherche sur les plantes et la biodiversité, basé au pied du Mont
Panier.
• L’aquaculture
Fort de ces échanges fructueux et engagés, le MEDEF-NC poursuit son audience des acteurs économiques ces prochains jours pour porter la voix de ceux qui créent la richesse du pays et de fait la redistribuent en participant à la solidarité par le paiement d’impôts, de taxes, de cotisations sociales… Les membres de la délégation remercient chaleureusement toutes les personnes rencontrées.

Source MEDEF NC

Ponérihouen remporte encore les Jeux, LNC 19.11.2018

KAALA-GOMEN. 450 enfants et ados de la province Nord étaient réunis, samedi, au Centre sportif du village pour disputer les finales provinciales des 18e Jeux intercommunaux organisés par le Comité provincial Nord Sports et Loisirs (CPNSL) en partenariat avec Koniambo Nickel, la commune de Kaala-Gomen et les autres communes participantes. Ponérihouen s’impose largement sur ses dauphines Koné et Touho et monte à nouveau sur la première marche du podium.

Nouvelle-Calédonie : « Il fallait faire un choix entre la voiture ou le toit, Le Monde 02.11.2018

A Nouméa, la pénurie de logements et les prix de l’immobilier poussent de nombreux habitants, en majorité kanak, à s’installer dans des bidonvilles comme celui de Nouville.

Reportage. Il a déjà monté un mètre de parpaings et, avant l’été austral, sa cabane disposera d’un coin douche, au sol carrelé. Avec sa compagne, Coralie, et leur petite fille de 3 ans, Gabriel Napoé, jovial Kanak à barbichette, habite dans le « squat de Nouville », sur la presqu’île de Nouméa où débarquaient jadis les bagnards. Pour lui rendre visite, il faut emprunter un chemin de terre rocailleux, noyé dans la végétation et troué de nids-de-poule. « Les gens parlent parfois des bidonvilles de Nouméa, mais ça ne correspond pas à la réalité des squats. Ici, c’est tranquille, on vit un peu comme en tribu, tous ensemble avec des Tahitiens et des Wallisiens », rectifie le jeune homme, désignant du doigt la cabane de ses parents en contrebas, celle de sa sœur plus haut, celle de son oncle et celle de son beau-frère un peu plus loin.

« On vit en famille, il y a l’odeur du feu et jamais personne n’est venu nous embêter »
Son logis se résume à une minuscule chambre aux matelas posés à même le sol et à un espace de vie couvert mais sans fenêtre, qui donne sur un jardin fleuri et une rangée de taros. « On paie l’eau courante qui a été installée, on a un groupe électrogène et j’ai même Canalsat pour que la petite regarde Disney Channel », raconte Gabriel, déplorant en revanche le gros problème de la gestion des déchets – plastiques et ferrailles – qui polluent ce cadre bucolique. « On vit en famille, il y a l’odeur du feu et jamais personne n’est venu nous embêter », renchérit Coralie, consciente que les terrains de Nouville, où vivent quelque 1400 squatteurs à 80 % Kanak, appartiennent au domaine public.

Mécanicien dans un garage de la zone industrielle de Ducos et femme de ménage à temps partiel, le couple n’a pas les moyens de se loger à Nouméa, où les prix de l’immobilier ont flambé ces dernières années, flirtant avec ceux de la Côte d’Azur. « On a acheté un pick-up à crédit mais il fallait faire un choix entre la voiture ou le toit », explique le père de famille, qui de toute façon ne voudrait « pour rien au monde, vivre en appartement dans une cité ».

« Mère nourricière »
« C’est le retour aux “instincts”, je vais pêcher dans le lagon en bas, on fait des cultures, il y a des papayes », explique Gabriel. Il s’insurge des prix « exorbitants dans les magasins » de Nouméa où le coût du panier de la ménagère est plus de deux fois supérieur à celui de la métropole. « A cause de la vie chère, nous, les Kanak, on commence à être individualiste, avoue-t-il. Je veux bien partager mais je suis obligé de mettre des limites. » Il regrette qu’avec la modernisation, « les Kanak rentrent trop dans le capitalisme. Je préférerais partir d’ici et aller vivre en brousse mais c’est dur d’y avoir du travail », confie Gabriel. A Nouville, il a réussi à allier la nécessité d’avoir un salaire et celle de ne pas rompre avec des codes de vie, en symbiose avec la nature.

Dépité par les profondes inégalités entre « ceux qui sont dans des cabanes et ceux qui sont tranquilles dans des villas de luxe », Gabriel n’est pas pour autant persuadé que l’indépendance réglera tous les problèmes. « J’ai envie que ce soit l’indépendance mais je n’ai pas confiance dans les politiques. Il y a trop de magouilles, de promesses jamais tenues », constate cet électeur qui « votera peut-être blanc » le 4 novembre.

En face de chez lui, Babette et Baptiste, un couple de sexagénaires originaire de l’île de Maré et installé dans une cabane en planches et en tôles à Nouville depuis 25 ans, ont eux fait leur choix sans hésiter : « On est contre l’indépendance tous les deux, la France c’est la mère nourricière », répondent-ils en chœur, du seuil de leur bicoque. Intérimaire, Baptiste, chapeau sur la tête et bébé dans les bras, vante son quotidien, « réveillé le matin par le chant des oiseaux et la vue sur la mer ». « On est bien comme ça », confie-t-il, avant de tempérer ses propos par une tirade contre la vie chère et « les cigarettes qui se vendent maintenant à l’unité 150 francs CFP (1,25 euro) »

Macrocéphalie économique de Nouméa
Comme Gabriel, sa femme Coralie et leurs voisins Babette et Baptiste, quelque 8 à 10 000 personnes vivent en habitat précaire, aux alentours de Nouméa, dans des conditions souvent plus rudes qu’à Nouville, considéré comme « un squat de luxe ». A la Maison de l’habitat de la Province sud, plus de 7000 demandes de logement sont en souffrance. « On livre un peu moins de 800 logements sociaux par an, il en faudrait 1000. La principale difficulté à laquelle nous sommes confrontés est l’opposition des communes. On doit se battre pour obtenir les permis de construire », déplore Philippe Michel, président de la Province Sud où se trouve la capitale.

Cette crise reflète la persistance de la macrocéphalie économique et démographique de Nouméa, malgré trente ans de politique de rééquilibrage. « En chiffres absolus, il n’y a pas eu de résorption des déséquilibres dans la répartition de la population. Nouméa et sa périphérie concentrent deux tiers de la population, ce qui est considérable », observe Pierre-Christophe Pantz, auteur de la thèse « Géopolitique des territoires kanak ». Ainsi en 1996, deux ans avant l’accord de Nouméa, la Province Sud comptait 134 546 habitants. Elle a bondi à 207 300, selon les données de l’Institut de la statistique et des études économiques de Nouvelle-Calédonie au 1er janvier 2017. En revanche, sur la même période, la province des îles Loyauté, dont la vocation économique reste à inventer, a baissé de 20 877 à 18 700 personnes.

A la Maison de l’habitat de la Province sud, plus de 7000 demandes de logement sont en souffrance
Seul projet véritablement structurant construit hors de la Province Sud durant l’accord de Nouméa, l’usine métallurgique de nickel Koniambo, qui a en revanche permis à la Province Nord de gagner en population. Grâce à ce complexe industriel, fruit d’une lutte obstinée des indépendantistes kanak en 1998, la collectivité a accueilli plus de 11 000 nouveaux résidents entre 1996 et 2017 (52 500 habitants).
« L’émergence du pôle Voh-Koné-Pouembout [où se situe l’usine sur la côte ouest] est extrêmement importante. Il a notamment rapproché les habitants de la côte est, peu développée, d’un centre urbain et d’emplois », observe M. Pantz. Il insiste en outre sur la mobilité des populations urbaines, mais originaires de l’intérieur, qui retournent régulièrement chez elles, atténuant ainsi les effets de leur émigration.

Ânûû-rû Âboro se centre sur l’essentiel, LNC, 15.10.2018

L’édition réduite du festival, qui a démarré ce week-end à Poindimié, a su préserver les ingrédients qui font son succès depuis 12 ans. En particulier grâce à des « ambassadeurs » du Pacifique qui ont touché le public.

L’ancien All Black Norm Hewitt a profondément touché le public de Poindimié, samedi soir, avec son témoignage sur le pardon et le renoncement à la violence. La rencontre s’est conclue par un haka magistral.
«Si on ne parle pas de l’histoire, c’est qui qui va l’assumer ? Moi je mets juste les choses sur la table, ces deuxlà ont écrit le film [pointant les réalisateurs, Dorothée Tromparent et Emmanuel Desbouiges] et puis chacun a sa tête pour réfléchir. » En quelques mots empreints de simplicité, Emmanuel Tjibaou a présenté la « recette » Ânûû-rû Âboro, le festival du cinéma du peuple, qui privilégie l’émotion et la réflexion personnelle sur les réponses toutes faites. Dans Au nom du père, du fils et des esprits, Emmanuel Tjibaou entame un voyage sur les traces de son père, Jean-Marie, à la rencontre de personnalités qui l’ont entouré au fil de sa vie. Présenté en ouverture du festival, vendredi soir, le documentaire a profondément touché le public venu nombreux à la tribu de Bayes. Le choix de ce film, seule réalisation calédonienne de la sélection, s’est vite imposé à René Boutin, le directeur du festival : « on a posé la question aux gens de Poindimié, et tout le monde a demandé à le voir. Il parle de notre histoire, et pose des questions sur ce qu’on vit aujourd’hui. Et puis, ce festival c’est la compréhension, la rencontre entre les hommes et ce film est bien placé pour ça ! » Anote Tong, ancien président du Kiribati, une nation d’îles en train de disparaître sous les eaux, avait été pressenti pour faire l’ouverture du festival, avec le film Anote’s Ark. Âgé et fatigué par les incessants voyages qu’il a effectués pour se faire l’avocat de son pays et de la lutte contre le réchauffement climatique, il a finalement dû renoncer au déplacement. Mais le film puissant réalisé par Matthieu Rytz, qui met en lumière cette personnalité rayonnante et ses arguments humanistes, aura tout de même trouvé un bel écho chez les festivaliers.

LE PUBLIC AU RENDEZ VOUS

Même miniature, cette édition d’Ânûûrû Âboro aura donc mis en valeur des avocats d’une cause venus du Pacifique. Le dernier, invité grâce au consulat de Nouvelle-Zélande, n’est autre qu’un ancien All Black, Norm Hewitt, devenu « ambassadeur de paix » , selon ses propres termes. Dans Making Good Men, il expose le cheminement qui lui a permis de se libérer de la violence : celle subie à la maison, enfant, puis à l’école, avant de devenir lui-même un tyran. Si le film a peu d’intérêt dans la forme, il sert de support à un témoignage bouleversant, empreint d’espoir et d’amour. L’ancien rugbyman a longuement échangé avec le public, samedi soir, avant de conclure la rencontre par un haka, le fameux Ka Mate. « Ce haka n’est pas seulement un défi, il parle de dépasser les obstacles, de renaître » , a expliqué Norm.

Hier soir, un dernier film, Ma’ohi Nui, au coeur de l’océan mon pays, a conclu la série de projections nocturnes. Tourné à Tahiti, « c’est un film polémique, critique, délibérément indépendantiste, un peu utopique », explique sa réalisatrice, la Belge Annick Ghijzelings, qui a souhaité « faire un film non pas sur les maohi vivant dans les bidonvilles, mais avec eux ». Outre cette petite sélection du Pacifique, le festival propose une dizaine de films internationaux, jusqu’à aujourd’hui à Poindimié et dans le reste du pays jusqu’à la fin de semaine. Le public était aussi au rendez-vous pour les découvrir à la médiathèque du Nord ce weekend, mais, en raison des contraintes budgétaires, ils n’étaient pas portés par des invités, privant l’audience de l’une des grandes richesses du festival, les échanges, toujours surprenants.

Savoir +

Ce lundi est la dernière journée de projections à Poindimié, avec des séances à la médiathèque du Nord : La Vida suspendida de Harvey Prosper (9 heures), Southern Belle (10 h 30), Syn (13 h 30) et Old Marine Boy (15 h 30).

…. et aussi dans le reste du pays

Nouméa : Début des séances aujourd’hui, à 18 heures, à l’auditorium de la province Sud : Il crater, puis Over the Limit. Demain, mardi 16, à 18 h 30, au centre Tjibaou : Braguino, puis

Kalès. Mercredi 17, à 18 h 30 au centre Tjibaou : Ma’ohi Nui, au coeur de l’océan mon pays.

Jeudi 18 à 18 h 30 au centre Tjibaou : Au nom du père, du fils et des esprits (en présence des réalisateurs et du protagoniste). Vendredi 19 à 18 heures à l’auditorium de la province Sud : O Processo.

Boulouparis : aujourd’hui à 13 heures à la bibliothèque, Making Good Men puis Over the Limit.

Koné : demain, mardi 16, à 18 h 30, Old Marine Boy (tribu de Noelly) ; jeudi 18 à 18 h 30, Making Good Men (jardin de la mairie).

Thio : demain, mardi 16 à 18 h 30, Southern Belle (tribu de Saint-Paul) ; mercredi 17 à 17 heures, Anote’s Ark (médiathèque) ; jeudi 18 à 18 h 30, O Processo (îlot Saint-Benoît) ; samedi 20 à 18 h 30, Making Good Men (tribu d’Ouroué)

Touho : aujourd’hui à 18 h 30, Au nom du père, du fils, et des esprits (tribu de Poyes) ; demain, mardi 16 à 18 h 30, Anote’s Ark (village) et à 19 heures Au nom du père, du fils et des esprits (centre de formation) ; mercredi 17 à 18 h 30, The Distant Barking of Dogs (village).