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VALE NC. Report du projet LUCY, RRB 21.09.2019

Report du projet Lucy par Vale NC. Hier, le PDG de Vale NC a expliqué dans le détail les raisons de ce report. Et il s’est voulu rassurant.

Actualité économique et de la mine marqué cette semaine par l’annonce du report du projet Lucy par Vale NC. Forcément un peu d’émoi. Hier, le PDG de Vale NC a expliqué dans le détail les raisons de ce report. Et il s’est voulu rassurant.

Entouré d’une partie de son staff, Antonin Beurrier a tenu a préciser, d’entrée de jeu, la portée de cette décision. Cette usine destinée au filtrage, au pressage et à la solidification des résidus de l’usine hydro-métallurgique reste une priorité pour l’industriel. C’est le calendrier qui est revu.
Prévue pour entrer en vigueur dans 2 ans et demi, Lucy devrait donc être opérationnelle dans 5 ans seulement, début 2025.
La décision a été prise il y a un peu plus d’une semaine, et son point de départ, c’est un défaut de production. En 2019, Vale prévoyait une production de 40.000 tonnes : elle devrait être de 25.000 tonnes. Et en 2020, elle devrait atteindre 33 à 35.000 tonnes au lieu des 45.000 initialement prévus.

Il y a donc une logique financière dans le choix de ce report du projet Lucy.
En attendant la nouvelle usine Lucy, Vale doit continuer de stocker ses résidus miniers dans le bassin humide, actuellement en service, baptisé KO2. Lorsque l’usine produit 1 tonne de minerai, elle génère 1,2 tonne de boue humide. Heureusement, KO2 n’a pas atteint sa capacité de stockage maximale a expliqué Antonin Beurrier.
Le report de la construction de l’usine Lucy est donc un lissage dans le temps. Il ne remet pas en cause le périmètre du projet, ni les investissements prévus par Vale à cet effet.

Le redéploiement du calendrier inquiète les sous-traitants locaux. Là aussi, Antonin Beurrier s’est voulu rassurant. Les contrats déjà signés concernent l’ouverture de la route sur mine, le terrassement pour l’emplacement de la future usine, la mise en place du système de convoyage. Tout ceci se poursuit. Mais comme l’usine ne commencera à être construite qu’à partir de 2023, le pic des embauches sera lui aussi lissé dans le temps.

Antonin Beurrier a précisé que 208 lots sont prévus pour le projet Lucy. 56 ont été annulés, 18 devraient l’être. Mais 62 ont été maintenus maintenus et une dizaine devrait être réévalués.
Les autres n’avaient pas encore été attribués, et le seront donc un peu plus tard.
Le projet Lucy initial voit donc son calendrier de mise en place décalé. Le projet est entré en quelque sorte dans sa version 2.0.

Une économie atone au deuxième trimestre pour l’IEOM, LNC 21.09.2019

L’Institut d’émission de l’outre-mer (IEOM) vient de faire paraître sa note d’analyse sur la conjoncture économique au deuxième trimestre. L’Institut pose en préalable que « depuis la chute enregistrée au troisième trimestre 2018, l’indicateur du climat des affaires (ICA) reste ancré autour d’un niveau historiquement bas. » En légère hausse au deuxième trimestre 2019 (+ 1, 2 point), il s’établit à 86, 8, soit plus de 13 points en dessous de sa moyenne de longue période. Pour l’IEOM « L’évolution des principaux indicateurs macroéconomiques confirme que l’activité économique reste atone. L’emploi et la consommation des ménages stagnent, alors que la contreperformance des exportations de nickel sur le trimestre tant en volume qu’en valeur pèse sur la balance commerciale. Par ailleurs, l’activité bancaire montre également des signes de ralentissement, en dépit du contexte de taux d’intérêt bas. » Seul le secteur du tourisme tire son épingle du jeu puisque la fréquentation touristique enregistre une nette hausse.

– Une économie atone au deuxième trimestre pour l’IEOM, LNC 21.09.2019

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Condamné à deux ans ferme, l’incendiaire du Parisiana voulait se « venger » de ses patrons, LNC 21.09.2019

Justice. Le tribunal correctionnel de Nouméa a condamné Prosper Trongadjo à la peine de trois années de prison dont une avec sursis mise à l’épreuve, vendredi, pour l’incendie de la boulangerie Parisiana et du snack Peggy, à la Vallée-du-Tir, le 19 août dernier. L’homme de 20 ans a regagné le Camp-Est à l’issue du procès où il a notamment affirmé qu’il avait voulu se « venger » contre ses anciens patrons. Employé sans contrat de travail et sans être déclaré à la Cafat comme boulanger entre juin et juillet derniers, Prosper Trongadjo avait gardé une rancœur contre les gérants de l’établissement. « Je travaillais onze heures par jour. Quand je suis parti, ils m’ont donné 30 000 francs pour un mois et demi de travail. J’étais en colère. Ils m’ont exploité. La gérante m’a pris pour un con », confie le prévenu aux magistrats. La présidente Lise Prenel, qui annonce qu’« une procédure dissidente a été ouverte contre la gérante pour travail dissimulé », « comprend la colère » du jeune homme mais rappelle qu’« il y a des voies légales pour dénoncer des mauvaises conditions de travail et protéger les salariés ».

Vers une liquidation judiciaire ?

Son acte de vengeance a eu des conséquences dramatiques. Dix-sept personnes se sont retrouvées au chômage technique – « je n’ai pas pensé à eux, je regrette » – et il pèse désormais un « risque majeur de liquidation judiciaire sur la société, relève la partie civile, Me Magali Fraigne. Les propriétaires ont perdu quarante ans de dur labeur ». Placé en redressement judiciaire en 2017, le Parisiana-Peggy « commençait juste à retrouver de la trésorerie et à sortir la tête de l’eau ». Le préjudice annoncé par le conseil fait frémir Prosper Trongadjo : 157 millions de francs.

Le prévenu, dont l’expertise psychiatrique conclura qu’il n’est pas « un pyromane », a incendié « pour punir la personne avec qui il était en conflit », analyse le procureur, Philippe Pommereul. « Il a eu la plus mauvaise réponse à une injustice dont il a été victime », concède Me Sandra Schmid. L’avocate de la défense assure que le prévenu « voulait que les gens sachent que les gérants traitaient mal leurs salariés ». L’audience sur intérêt civil a été renvoyée en mars prochain.

– Condamné à deux ans ferme, l’incendiaire du Parisiana voulait se « venger » de ses patrons, LNC 21.09.2019

Justice. Le tribunal correctionnel de Nouméa a condamné Prosper Trongadjo à la peine de trois années de prison dont une avec sursis mise à l’épreuve, vendredi, pour l’incendie de la boulangerie Parisiana et du snack Peggy, à la Vallée-du-Tir, le 19 août dernier. L’homme de 20 ans a regagné le Camp-Est à l’issue du procès…
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